UNITE NATIONALE CITOYENNE
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Charte de l’UNC


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NAISSANCE DE L’U.N.C.

« La gauche, ce n’est pas la France… La droite, ce n’est pas la France… »
Général de Gaulle
« Certains changent de conviction par fidélité à leur parti. J’ai changé de parti par fidélité à mes convictions. »
Winston Churchill
« L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes : soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit elle procède à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle, au nom de la technique, exerce en réalité la puissance politique. Car au nom d’une saine économie, on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique au sens large, nationale et internationale. »
Pierre Mendès France

Le samedi 23 septembre 2017 s’est tenue la réunion publique de lancement qui marque l’entrée officielle de l’Unité nationale citoyenne (U.N.C.) sur la scène politique.
A l’occasion de cette journée d’information et de débats, les participants ont adopté à l’unanimité la Charte constitutive de notre mouvement. On en trouvera ci-dessous le texte intégral.

NOTRE CHARTE

Notre engagement politique plonge ses racines dans notre amour de la France. Dans notre respect de son histoire, de sa grandeur passée et de sa personnalité. Dans notre volonté farouche de défendre sa langue, sa culture, sa civilisation aujourd’hui menacées et de lui rendre l’indépendance perdue. Dans le souvenir de sa contribution fondamentale au progrès de l’humanité par la proclamation des droits de l’homme. C’est parce que nous n’avons rien oublié que nous pouvons tout espérer, c’est en fonction de ce qu’elle fut que nous avons foi dans ce qu’elle peut redevenir, en jouant de nouveau le rôle majeur qui fut et doit rester le sien.
Patriotes sans être xénophobes, français, profondément français sans être fermés au monde, nous voulons la paix et l’amitié entre les peuples. Nous croyons à la nécessité et à la fécondité de la coopération scientifique, industrielle, intellectuelle et affective entre partenaires libres et égaux. Mais nous n’acceptons pas, mais nous ne nous résignerons jamais aux abandons successifs qui nous ont peu à peu privés de notre souveraineté.
La prévalence sur notre droit des règlements et des directives que multiplie une bureaucratie sans légitimité qui ne cesse d’étendre son empire, l’inféodation aux dogmes et aux pratiques de l’ultralibéralisme, l’ingérence croissante dans notre vie de superpuissances publiques ou privées, les incessantes capitulations de l’intérêt national devant des intérêts qui nous sont étrangers, sont les multiples facettes de notre aliénation. Entre l’indépendance et la soumission, entre la marchandisation de toutes choses et l’humanisme, notre choix est fait. Il est celui de la rupture. Nous entendons retrouver la maîtrise de nos frontières, de notre budget, de nos lois, de notre monnaie et pour tout dire de notre destin par la révision ou la dénonciation des traités institutionnels et des accords commerciaux qui entravent notre marche et empiètent sur nos libertés.
Notre conviction est arrêtée : la souveraineté ne se partage pas. Ou elle est supranationale ou elle demeure nationale. Or, la nation, comme idée et comme réalité, n’appartient pas à des temps révolus. Plus que jamais, elle est ce cadre naturel de la vie des peuples en dehors duquel il n’est pas de démocratie. Elle est la chair quand l’Etat n’est que l’armature, quand l’administration n’est que l’ossature. C’est la nation qui constitue ce lien charnel que le temps, les épreuves traversées, les bonheurs partagés, les périls affrontés et le sentiment de ne faire qu’un tissent entre les membres d’une communauté humaine. C’est sur elle que se fonde, en elle que s’incarne ce choix de vivre ensemble, ce plébiscite de tous les jours dont parlait Renan. Elle est la permanence quand les montages laborieux et les tours de Babel de la technocratie, si bonnes que puissent être les intentions de leurs architectes, ne sont que des constructions artificielles vouées tôt ou tard à l’effondrement.
Encore faut-il qu’elle ait le sentiment et le désir de sa cohésion. La nation n’a de force et d’avenir que dans le rassemblement, ce rassemblement dont rêvent plus ou moins clairement tous les peuples et dont parlent tant trop de politiciens qui font tout pour le rendre impossible. La politique selon ceux qui la pratiquent et la dévoient ressemble trop souvent à la continuation de la guerre par d’autres moyens, voire par les mêmes. Trop de rassembleurs autoproclamés préludent à leurs fallacieux appels à l’unité par des anathèmes et des exclusions, trop de faux prophètes sont incapables de distinguer entre une addition, une soustraction et une division. La route de l’union devrait-elle éternellement passer par le pont de la Discorde ?
Nous nous refusons pour notre part à encourager, à prolonger, à perpétuer l’erreur tragique qui, depuis plus de deux siècles coupe notre pays en deux, affaiblit ses forces, freine ses élans, le voue soit à l’immobilisme soit aux soubresauts, soit aux convulsions soit à la paralysie et le fait tourner en rond ou en bourrique. De Gaulle le rappelait déjà, en toute simplicité : « La droite, ce n’est pas la France, la gauche, ce n’est pas la France ! » Notre avenir ne passe pas par on ne sait quelle Union des droites, on ne sait quel Bloc national qui n’incarnerait finalement qu’un rejet obtus de l’évolution, ni par on ne sait quel Front des gauches qui n’a d’autre horizon et d’autre solution que la révolution, ce sanglant miroir aux alouettes. Nous avons trop souffert de ces coalitions partisanes, minoritaires en voix, majoritaires en sièges, qui ne portent au pouvoir où elles ont trop longtemps alterné, avec leurs leaders et leurs équipes, que leur idéologie, leurs appétits, leurs préjugés et leurs ressentiments.
Nous ne nous adressons en particulier pas plus à la droite qu’à la gauche, puisque nous nous adressons à tous les Français. Nous voulons bien sûr, comme les entrepreneurs, les démagogues et les bobos, une France qui réussit, mais nous ne voulons pas que la réussite de quelques-uns laisse à l’écart le plus grand nombre. Une société humaine, au plein sens du terme, n’abandonne personne sur le bord du chemin. Elle prend en compte, et s’il le faut en charge, les plus humbles, les plus faibles, les plus démunis. Elle ne confond pas ceux qui n’ont rien et ceux qui ne sont rien. Elle crée les conditions de l’épanouissement et à défaut elle assure sa protection à tous. Elle ne flétrit pas les solidarités nécessaires du nom injurieux d’assistanat.
Pour nous, on ne saurait parler d’ordre là où il n’y a pas de justice sociale. Mais une société juste n’est pas non plus une société faible. Il n’y a pas d’ordre non plus là où les frontières sont poreuses au flux d’une immigration incontrôlée, là où l’on a cessé de faire de l’intégration et de l’assimilation la condition sine qua non de l’admission, là où l’enseignement, la police, la justice ne disposent pas des moyens et de l’appui qui les mettraient en mesure d’assurer l’éducation et la formation des générations nouvelles, de prévenir la délinquance et de sanctionner le crime.
La droite, dans ce qu’elle a de meilleur, c’est le respect des traditions, la reconnaissance de l’inégalité des dons et des mérites individuels, le souci de ce minimum d’autorité, de hiérarchies, de stabilité et d’encadrement qui structure une société. La gauche, dans ce qu’elle a de meilleur, c’est la confiance dans l’être humain, la foi dans le progrès, la lutte contre les inégalités induites, l’absence de compromis sur la laïcité, la défense des classes défavorisées, des marginaux, des exclus. L’histoire nous enseigne que dans les grandes crises le patriotisme, l’amour de la liberté, l’urgence du salut public peuvent fédérer la gauche et la droite, les unir dans un même combat. Or, nous vivons le temps des crises.
La crise est générale. Crise politique, crise sociale, crise morale, crise écologique, crise environnementale, crise nationale, crise dans les âmes et dans les territoires, crise de l’identité et de la cohésion. Nous faisons face à deux menaces, bien différentes dans leurs manifestations, mais d’une gravité comparable, puisqu’elles mettent en danger, par le haut, par le bas, notre manière de vivre, notre art de vivre, notre civilisation. L’une de ces menaces est visible, provocatrice, intolérante, violente, voire sanglante. C’est celle du communautarisme, de l’islamisme, du terrorisme, du djihadisme. L’autre menace, insidieuse, doucereuse, séduisante, englobante, pèse elle aussi sur notre langue, nos mœurs, notre culture, notre conception de la vie, du monde. C’est celle de l’américanisation, de la marchandisation, de l’uniformisation, du règne sans limite de l’argent, de la déshumanisation.
La crise est générale. L’urgence est partout. Face à la crise, face à l’urgence, le message que nous portons est celui de la concorde et de l’action. Notre porte est ouverte à tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté, d’où qu’ils viennent, dès lors qu’ils font le même constat, qu’ils travaillent dans le même esprit, et qu’ils partagent les mêmes objectifs : souveraineté nationale, ordre public, justice sociale, redressement économique, humanisme, dès lors qu’ils ont pour programme et pour but l’unité française.



"La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave"
Général de Gaulle

"A force de vouloir se passer des Nations, on finira par se passer des peuples"
Philippe de Villiers

"Dire qu'il faut transmettre les valeurs de la République, c'est trop faible : il faut transmettre l'amour de la France."
Jean-Pierre Chevènement

"On commence à parler de populisme lorsque les peuples votent autrement que le souhaiteraient les élites."
Hubert Védrine



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